Louis-Marie Fouquet de Belle-Isle ( 1732-1758 ) : Officier supérieur français

Louis-Marie Fouquet de Belle-Isle ( 1732-1758 ), chevalier de Malte et colonel d’infanterie, fut gouverneur de Metz au XVIIIe siècle.

Biographie

Louis-Marie Fouquet de Belle-Isle naît à Metz le 27 mars 1732. Fils du maréchal Charles Louis Auguste Fouquet de Belle-Isle et de Marie-Casimire-Thérèse-Geneviève-Emmanuelle de Béthune, son avenir est assuré. Il est reçu de minorité chevalier de l’Ordre de Malte, au grand prieuré de la langue de France, alors il appartenait à la langue de Champagne de par son lieu de naissance. Comte de Gisors à l’âge de 7 ans, le jeune Belle-Isle est nommé colonel du régiment royal de la province de Barrois le 1er novembre 1745. Le 1er février 1749, Louis-Marie Fouquet est nommé colonel du régiment de Champagne.

Louis-Marie Fouquet de Belle-Isle est nommé gouverneur de Metz et du pays Messin en 1756, après la mort de son oncle, lieutenant général au gouvernement de Lorraine, et après désistement de son père. Dix jours plus tard, il épouse la fille du duc de Nivernois, Hélène Julie Rosalie Mancini-Mazarini (1740-1780). Appelé par la Guerre de Sept Ans, Louis-Marie Fouquet fait ses premières armes dans le comté de Nice, où il se distingue, puis à la Bataille de Hastenbeck. Promu mestre de camp, colonel, en 1758, Louis-Marie Fouquet de Belle-Isle commande le Régiment Royal-Carabiniers à la Bataille de Krefeld, lorsqu’il est mortellement blessé, lors d’une charge. Il meurt à Nuys peu après. Le comte de Gisors, qui n’avait que 27 ans est loué par la Gazette de France. Son oraison funèbre est solennellement prononcée à la cathédrale de Metz, le 9 août 1758.

Hommage posthume de la place forte de Metz au « Marcellus messin », la « lunette de la cheneau » sera baptisée en son honneur « fort Gisors ».

Sources

  • Mémoires de l’Académie Nationale de Metz: lettres, sciences, arts…, XVIIe année, 1835-1836, Bachelier, Paris, 1836.

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Louis-Marie Fouquet de Belle-Isle est un officier français, représentatif du cercle des officiers disparus de Metz.

A propos Erasmus

L'auteur est un patriote européen, attaché à la démocratie. Il condamne tous les extrémismes, qu'ils soient religieux ou politiques.
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